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La cuisine japonaise

La cuisine japonaise

La cuisine japonaise est souvent qualifiée de bonne pour la santé. L’art culinaire nippon est un spectacle pour les yeux et un régal pour les papilles. Des ustensiles utilisés aux divers modes de cuisson, tout est réuni pour déguster de succulents mets.

La cuisine japonaise, saine et équilibrée

L’archipel japonais abrite un bon nombre d’îles s’étendant toutes sur un vaste territoire. On ne parle pas d’une cuisine locale, mais de plusieurs cuisines régionales. Les produits culinaires à disposition offrent au Japon une diversité gastronomique très appréciable. Depuis de nombreuses années, la cuisine japonaise fait face à de multiples évolutions. L’introduction de nouveaux ingrédients et l’adoption de techniques spéciales révolutionnent le Japon. Pendant près de 2 000 ans, la cuisine de l’archipel s’influence de celle de Chine et de la Corée. Les recettes d’origine occidentale apparaissent durant l’ère Meiji (1868-1912). Suite à la fermeture du pays, l’empereur Meiji prend une décision importante. Il lève enfin l’interdiction de manger de la viande rouge. Dans les années 1950, les pratiques alimentaires du peuple japonais changent. Sa manière de se nourrir s’occidentalise fortement. Le riz, les tubercules et le soya sont complétés par des ingrédients plus riches en matières grasses et en protéines. Les viandes et les œufs sont ainsi de plus en plus utilisés. Aujourd’hui, la cuisine japonaise est majoritairement composée d’aliments tels que le poisson, le riz, les nouilles et les algues. Ils sont le plus souvent assaisonnés, ce qui donne une saveur unique aux mets typiques. D’ailleurs, l’umami fait partie des cinq saveurs de base et est présent dans la plupart des plats nippons. Ce terme se traduit littéralement par « savoureux ». Les accompagnements classiques comme les soupes et les légumes sont macérés. Cette technique se nomme le « tsukemono ». Les spécialités japonaises sont réputées dans le monde entier. Les viandes ou poissons laqués au teriyaki restent immanquables.

La cuisine japonaise et ses différents types de plats

takoyaki

La gastronomie nipponne compte un grand nombre de plats cuisinés de multiples façons. Les plats crus sont incontournables. Les sushis désignent des bouchées recouvertes d’une fine tranche de poisson cru, délicatement disposée sur un bloc de riz vinaigré. Généralement, une pointe de wasabi ajoute une touche savoureuse à l’ensemble. Une sauce soya salée ou sucrée accompagne la dégustation de ce délice emblématique. Les sashimis, quant à eux, sont des tranches de poisson ou de viande crus présentées de façon esthétique et artistique. Ce terme signifie d’ailleurs « corps taillé ». Au Japon, les plats grillés sont appelés « yakimono ». Ils se déclinent en plusieurs succulentes recettes. Parmi elles, les yakitoris régalent les papilles. Ces brochettes de poulet sont souvent consommées comme goûter. Les aliments frits sont connus sous le nom de « agemono ». La friture est une technique de cuisson assez récente dans la cuisine japonaise. Le tonkatsu est une spécialité savoureuse à base de porc pané et frit. Osaka est une ville populaire pour ses petites échoppes dédiées à la cuisine rapide. On y trouve notamment les fameuses boulettes au poulpe, les takoyaki. Les « nabe » font référence aux ingrédients cuits à l’étuvée ou bouillis. Ils se mangent à l’approche de l’hiver et en période de grand froid. Les gyoza sont d’excellents raviolis originaires de Chine farcis au porc.

Un repas traditionnel en trois temps

soupe miso

Le Japon compte trois repas principaux. Le déjeuner se prend de manière traditionnelle ou occidentale. La première version est réputée pour durer plus longtemps. Elle est composée de riz blanc enveloppé dans une algue nori. Un bol de soupe miso et quelques tsukemono sont indispensables. Un thé vert peut également être suggéré. Le déjeuner à l’occidentale ressemble fortement à celui pris au Canada. Les enfants se régalent avec des céréales, du lait et un chocolat chaud ou du jus de fruits. Les adultes mangent des rôties beurrées ou à la confiture. Des légumes émincés et des œufs sont proposés. Café et jus d’orange sont au menu. Le dîner nippon reste particulier. Il est consommé sur le pouce à la pause du midi à l’école ou au travail. Les gens transportent leur nourriture dans un « bento », une sorte de gamelle. Traditionnellement, ce dernier est garni par les mères de famille. De multiples enseignes en vendent aussi de tout prêts dans les rues. Le souper est un temps privilégié dans les foyers japonais. La règle de l’ichiju sansai est appliquée (« une soupe, trois assiettes »). La soupe est un bouillon garni et parfumé. Trois assiettes, nommées « okazu », font office d’accompagnement avec le riz. Elles ont la particularité d’être servies en petites portions. L’harmonie des couleurs et des saveurs est au rendez-vous. En ce qui concerne les boissons, le thé est un grand classique. Boissons gazeuses et bières occupent une place importante. Le saké, quant à lui, est souvent bu lors d’occasions spéciales. Cet alcool de riz est considéré comme sain et équilibré. Au Japon, l’art de la table est primordial. Au Japon, on utilise toujours des baguettes pour les spécialités locales, même pour la soupe. Elles ne doivent cependant jamais être plantées dans le riz. Cette présentation est exclusivement destinée aux offrandes mortuaires.

Impressionnante et mondialement célèbre

Les chefs nippons possèdent d’incroyables techniques culinaires. La coupe est un art à part entière au Japon. Les aliments doivent être minutieusement découpés afin de pouvoir être saisis en toute facilité avec des baguettes. Des légumes taillés de façon artisanale sont synonymes de qualité et de respect. L’utilisation de la râpe est associée à la restauration rapide. Les couteaux font référence à un type d’aliment et de coupe bien précis. Les kazari-giri sont des découpes décoratives originales réalisées par les mères de famille pour leurs enfants. Les plats prennent la forme de personnages et incitent les jeunes à manger. Le mukimono désigne la sculpture sur fruits et est très populaire au Japon. Dans les rues, les kiosques culinaires ambulants sont nombreux. La cuisine de rue est un vrai spectacle pour les gens qui passent. Depuis les années 1990, la cuisine japonaise se répand aux quatre coins du monde. Des recettes traditionnelles sont revisitées par des chefs étrangers. C’est le cas des makis qui deviennent des rouleaux californiens au Canada et aux États-Unis. En Europe, les sushis et les yakitoris sont de véritables phénomènes de mode. Des chaînes de restaurants japonais ont même vu le jour.

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